Les moindres recoins sont explorés. L'aménagement urbain contraint à utiliser des engins différents et à slalomer. L'artillerie lourde est déployée : 15 balayeurs à pied, quatre fourgons de nettoiement, cinq balayeuses aspiratrices de 2 à 6 m3. Jean Le Bigot a fait ses comptes : « L'opération de ramassage de feuilles correspond à plus de 3 000 heures de travail. »
250 tonnes collectées par an
Les moindres recoins sont explorés. Ce n'est pas toujours évident d'aller traquer la feuille. Jean-Marc, qui pilote une balayeuse depuis des années, l'avoue. « Au fil des années, l'aménagement de la ville nous contraint à slalomer. » Entre les poteaux, les bancs et toutes autres sortes de mobilier urbain. Il lui faut aussi éviter les collisions avec les piétons ou les vélos. Raison pour laquelle, la Loris tente de ramasser les feuilles le plus tôt possible dans la matinée pour éviter l'affluence de la journée. Elle intervient également le samedi et le dimanche. « Cela nous permet de faire place nette dans des fonds de parking plus accessibles pendant le week-end. »
Le travail est énorme. Les arbres feuillus qui égaient nombre de boulevards et avenues ont une naturelle tendance à se déplumer tous en même temps. « Il suffit d'un bon coup de froid et d'un bon coup de vent et c'est parti », remarque Jean Le Bigot.
Il sait que ses équipes n'en viendront pas à bout avant la mi-décembre. Les quartiers les plus chauds ? « Le cours de Chazelles, celui de la Bôve, les avenues Anatole-France et de la Marne. Ce sont des artères très arborées, le plus souvent avec des platanes dont les feuilles sont les plus grosses. » Mais pas forcément les plus difficiles à avaler.
Au total, 250 tonnes de feuilles seront collectées. Où iront-elles ? « Celles qui n'ont pas été soumises à la pollution et que nous pouvons aspirer dans notre benne à ordure partent au compost. Les autres, souillées par les hydrocarbures, sont dirigées vers un site de traitement de déchets. » Mais, précise Jean Le Bigot, le ramassage ne s'arrête pas avec l'hiver. En ce moment, les gens pestent contre les feuilles mortes sur les trottoirs. « Mais ils oublient les pins aux aiguilles persistantes, du côté du boulevard du Scorff. Et là, c'est toute l'année qu'elles tombent. »
Françoise ROSSI.

Cadre et décor très sympa, de bons concerts de temps en temps. Accueil peu chalereux, "à la tête...

Dans un cadre agréable, un très bon rapport qualité/prix, bon accueil, un caramel au beurre salé...

Déco sympa et lieux très propres. Vue magnifique. Acceuil top, service poli et agréable, Bon...

Autant le premier volet joue sur l'humour de la rencontre avec des véhicules...

Vraiment aucun intérêt, le scénario ? Rien, L'histoire ? Affligeante, espèce...
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