Les marins réclament des mesures compensatoires à la flambée du carburant. Une assemblée générale a lieu ce matin à Keroman, à laquelle participeront aussi des pêcheurs du Guilvinec et de La Turballe. À peine débarqués, certains d'entre eux ont filé en voiture au Guilvinec pour y suivre la réunion du comité de crise bigouden. Ils y ont retrouvé des collègues du Guil'bien sûr, mais aussi de Concarneau ou de La Turballe. Hier soir, le mouvement de protestation face à la flambée du prix du gazole gagnait, un à un, les ports de l'Atlantique. Des actions pourraient émailler le littoral ces prochains jours.
Partout, la revendication est la même. Les marins réclament au gouvernement des mesures compensatoires à la flambée du carburant. Au-delà d'un report immédiat des cotisations patronales et salariales et de diverses exonérations, les pêcheurs demandent la mise en place d'« un mécanisme pérenne » qui permette de répercuter la hausse du gazole sur le prix du poisson. Chose impossible aujourd'hui.
« L'affaire de tous »
Les professionnels lorientais devraient s'aligner sur ces revendications, finistériennes au départ. D'ailleurs des marins bigoudens seront présents ce matin pour en faire part à nouveau. Les chalutiers, très gourmands en gazole, sont les premiers concernés. « Mais c'est l'affaire de toute la filière. Tout le monde est touché par le prix du carburant », rappelle Liliane Carriou, présidente du comité local des pêches de Lorient-Étel.
L'appel à rentrer au port est lancé à toute la flottille lorientaise encore en mer, y compris aux fileyeurs qui traquent la sole au large de la Vendée. Ou aux chalutiers pêchant la dorade en Manche. « Tout le monde doit être là lundi, au plus tard. On est solidaire ou on ne l'est pas », tempête déjà un patron de chalutier côtier.
La Scapêche, elle aussi, ne fera pas repartir ses bateaux. Quatre chalutiers de 33 m resteront à quai dès leur retour de l'ouest-Irlande. Pour des questions de logistique, il lui est plus difficile de stopper ses bateaux de 46 m qui évoluent au large de l'Écosse et d'en rapatrier les équipages.
La Scapêche se dit « solidaire » des navires artisans. La flambée du prix du gazole pénalise tout autant les comptes d'exploitation de l'armement d'Intermarché. Même si ses marins, assujettis à la convention collective « pêche industrielle », ne participent pas aux frais de carburant. Contrairement à leurs camarades de la pêche artisanale. Qui, d'augmentation du pétrole en augmentation, voient leurs feuilles de paie amputée de centaines d'euros.
Charles JOSSE.
Lire également page 3.

Cadre et décor très sympa, de bons concerts de temps en temps. Accueil peu chalereux, "à la tête...

Dans un cadre agréable, un très bon rapport qualité/prix, bon accueil, un caramel au beurre salé...

Déco sympa et lieux très propres. Vue magnifique. Acceuil top, service poli et agréable, Bon...

Autant le premier volet joue sur l'humour de la rencontre avec des véhicules...

Vraiment aucun intérêt, le scénario ? Rien, L'histoire ? Affligeante, espèce...
Pourquoi le Moustoir n'attire pas les foules ?
Que faire de l'ancienne glacière ?
Espace Nayel : que pensez-vous des nouvelles enseignes ?
Suivez l'actu du FC Lorient
Fête du Centenaire de Lanester
