Les adhérents de la confédération syndicale des familles ont acheté des nectarines jaunes, des laitues et des tomates grappe. Tomates grappe : les premiers prix décollent. Les moins chères sont vendues 1,89 € le kilo, contre 1,50 € il y a un an à la même époque. Soit une hausse de 39 centimes (+26 %) ! En revanche, les plus chères coûtent 2,60 € le kilo, contre 3,50 € l'an dernier. La fourchette des prix s'est donc resserrée. « Les tomates les moins chères ont été trouvées dans les Lidl d'Auray et de Lorient, au Leclerc de Lanester et dans les Ecomarché de Lomener et de Merlevenez », détaille Marie-Thérèse Lamezec, responsable départementale de l'association des consommateurs. C'est sur le marché de Merville que le prix le plus élevé (2,60 €) a été relevé, juste devant le Shopi de la rue du Général-de-Gaulle (2,45 €).
Laitues : du simple au double. Regardez bien avant d'acheter, car le poids de celles achetées hier allait de 320 à 640 g. Et comme elles sont vendues à l'unité, ça change tout ! La laitue la moins chère (0,49 €), c'était au Netto de Lanester. « Pour une belle salade de plus de 600 grammes et de bonne qualité », note Marie-Thérèse Lamezec. Le marché de Merville, le plus cher pour la tomate, se rattrape ici : on y trouve une « très belle » laitue, bio de surcroît, à seulement 0,80 €. Les moins bien placés sont les différents Champion visités, avec une laitue à 0,99 €.
Nectarines jaunes : le très grand écart. C'est pour ce fruit que la fourchette des prix la plus large a été observée. Il faudra bien savourer la nectarine bio de la Coop les 7 épis : elle se vend à un peu plus de 7 € le kilo. Au Shopi de la rue du Général de Gaulle et du Marché plus de la rue Anatole-France, le prix affiché est deux fois moins élevé. Mais ce n'est pas du bio. On tombe à 1,68 € chez Netto, pour de la nectarine jaune d'Espagne de catégorie 1 et de calibre A. Mais pour à peine plus cher (1,96 €), on peut préférer la nectarine du Roussillon vendue par Leader Price. Elle est française, mais un peu plus petite (calibre B).
L'emballage vendu au prix des fruits. La CSF ne s'est pas contentée de relever les prix. Avec l'appui technique de Gilles André, contrôleur de la direction départementale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DDCCRF), ses adhérents ont vérifié la conformité de l'affichage (origine, qualité...) et vérifié le poids de tout ce qui a été acheté. Des mesures qui ont révélé quelques (mauvaises surprises). « Certains commerçants ne déduisent pas le poids de l'emballage, constate Marie-Thérèse Lamezec. Autrement dit, il est vendu au prix des produits achetés ! » Autre constat : certaines balances de caisses font de l'excès de zèle. Des écarts allant jusqu'à 30 grammes - en défaveur du consommateur - ont été observés entre le poids facturé et le poids réels des fruits et légumes.
Jean-Baptiste GAUDEY.

Cadre et décor très sympa, de bons concerts de temps en temps. Accueil peu chalereux, "à la tête...

Dans un cadre agréable, un très bon rapport qualité/prix, bon accueil, un caramel au beurre salé...

Déco sympa et lieux très propres. Vue magnifique. Acceuil top, service poli et agréable, Bon...

Autant le premier volet joue sur l'humour de la rencontre avec des véhicules...

Vraiment aucun intérêt, le scénario ? Rien, L'histoire ? Affligeante, espèce...
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