Les visiteurs devant une goulotte qui transporte le sable vers un cribleur. Tout le sable extrait est utilisé : « Il n'y a pas de déchet », indique Lafarge. À Brest, Lafarge s'est installé sur un site de 36 000 m2. Fin 2006, le cimentier a racheté la société Dragage Brestois et dans la foulée a engagé des travaux de modernisation. En 2007, le terminal sablier a reçu 250 000 tonnes. Lafarge exploite deux sites en Bretagne : à Brest, où elle fait venir du sable en traitant avec la société DTM, filiale du groupe Libaud ; à Nantes, à Cheviré, ce sont les Sabliers de l'Atlantique qui approvisionnent le site de la multinationale.
C'est donc à Brest que Lafarge a proposé aux participants du comité de suivi du Permis exclusif de recherche de granulats marins ¯ le PER sud Lorient ¯ de faire une visite. Évidemment, tout le monde n'est pas venu. Aucun élu par exemple n'était au rendez-vous.
Le sable, un matériau stratégique
Mais le pétitionnaire du permis de recherche, outre le sous-préfet de Lorient, la préfecture maritime, l'Université de Brest, l'Ifremer, le Centre d'essai de lancement de missiles de Gâvres (ex-Gerbam), a tout de même réussi à intéresser trois associations. Eau et rivières, Bretagne vivante et l'Union pour la mise en valeur esthétique du Morbihan (Umivem) ont répondu à l'invitation.
Premier temps de la visite, un exposé de Michel Desprez, docteur en biologie marine, qui présente une étude sur le site d'extraction sablière de Dieppe, dans la Manche. Le travail scientifique montre que l'extraction réduit la richesse de la nourriture des poissons (le benthos) de 60 % et entraîne une diminution de 80 % des espèces. Sept ans après l'arrêt des dragages, on assiste à une recolonisation, surtout par des espèces opportunistes. Après 15 ans, l'un des sites étudié n'étant plus chaluté, on arrive à créer un sanctuaire pour poissons.
Deuxième temps fort, les invités montent à bord du André L. En une rotation, le sablier dépose 3 500 tonnes de sable sur le quai brestois. « Cela fait 130 camions », indique Patrick Kerverdo, directeur de DTM. Fin de la visite, le terminal sablier : ici, dans deux à trois ans, Lafarge exploitera 500 000 tonnes de granulats. De quoi approvisionner tout le Nord-Finistère jusqu'à Roscoff. Car le port du Haut-Léon ne reçoit plus de sable depuis un an. « Les Anglais gardent le sable de l'île de Wight pour les travaux de Londres en vue des Jeux olympiques », indique Jean-Marc Golberg, PDG de Lafarge Granulats Ouest. Le sable, un matériau stratégique ? Oui, les Anglais font même le blocus.
Christian GOUEROU.

Cadre et décor très sympa, de bons concerts de temps en temps. Accueil peu chalereux, "à la tête...

Dans un cadre agréable, un très bon rapport qualité/prix, bon accueil, un caramel au beurre salé...

Déco sympa et lieux très propres. Vue magnifique. Acceuil top, service poli et agréable, Bon...

Autant le premier volet joue sur l'humour de la rencontre avec des véhicules...

Vraiment aucun intérêt, le scénario ? Rien, L'histoire ? Affligeante, espèce...
Pourquoi le Moustoir n'attire pas les foules ?
Que faire de l'ancienne glacière ?
Espace Nayel : que pensez-vous des nouvelles enseignes ?
Suivez l'actu du FC Lorient
Fête du Centenaire de Lanester
